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Wednesday, August 21, 2019
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Astéroïdes. La Terre et la Lune sont plus touchées qu’à l’époque des dinosaures

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Astéroïdes. La Terre et la Lune sont plus touchées qu’à l’époque des dinosaures

Cette vidéo montre en une minute l’impact de 111 astéroïdes sur la Lune ayant laissé des cicatrices à sa surface au cours du dernier milliard d’années. Chaque impact produit un son et plus le cratère formé est large, plus la note est forte et profonde. Cette vidéo fait suite aux travaux de chercheurs parus dans Science le 18 janvier.

Dans cette étude, les scientifiques nous font comprendre que les dinosaures n’ont vraiment pas eu de chance. C’est communément admis, leur disparition serait liée – parmi d’autres facteurs – à l’impact sur la Terre d’un énorme astéroïde il y a 66 millions d’années. Or à l’époque où ils ont commencé à fouler le sol de notre planète, la chute d’astéroïdes y était bien plus rare que durant les millions d’années qui ont suivi, d’après ces nouveaux résultats.

Un taux collision multiplié par trois, mais qui reste rare

“Les chercheurs ont recensé les impacts d’astéroïdes sur la Lune et sur la Terre : depuis 290 millions d’années, leur nombre a augmenté de façon spectaculaire”, rapporte le Guardian. Il a été multiplié par trois, de sorte que le taux d’impact est d’environ un tous les millions d’années depuis 290 millions d’années, contre un tous les trois millions d’années avant cette période. Une surprise : les scientifiques pensaient jusque-là que ces événements étaient certes rares, mais constants au cours de l’histoire de la Terre.

La question qui se pose à présent est de savoir si le nombre de collisions avec un astéroïde va continuer d’augmenter ou bien revenir à un niveau plus bas. Dans un cas comme dans l’autre, il n’y a aucune raison de s’inquiéter, rassure Rebecca Ghent, planétologue à l’université de Toronto, qui a participé à l’étude, “car les impacts de très grand diamètre sont de toute façon très rares – si rares que, quand bien même le risque serait multiplié par deux ou trois, il serait encore infime” indique-t-elle au Guardian.

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