Oops! It appears that you have disabled your Javascript. In order for you to see this page as it is meant to appear, we ask that you please re-enable your Javascript!
Sunday, August 18, 2019
Home Technologie La mal mystérieux des diplomates américains à Cuba confirmé par une étude

La mal mystérieux des diplomates américains à Cuba confirmé par une étude

0
168
la-mal-mysterieux-des-diplomates-americains-a-cuba-confirme-par-une-etude

Les scientifiques se sont tournés vers l’imagerie médicale pour tenter de faire la lumière sur les mystérieux symptômes évoquant une commotion cérébrale, rapportés par certains diplomates américains à Cuba et en Chine l’année dernière.

Dans une étude parue mardi 23 juillet dans la revue médicale à comité de lecture Jama, les chercheurs montrent qu’il existe bien des “différences significatives” entre les IRM (imagerie à résonance magnétique) cérébraux des 40 diplomates ayant séjourné sur l’île caribéenne et qui se sont plaints de vertiges et autres symptômes et ceux du groupe de contrôle comprenant 48 personnes en bonne santé. Les auteurs de l’étude en concluent que les cerveaux des diplomates ont bien subi une sorte de traumatisme.

“Mais la nature et l’origine de ce traumatisme restent floues, rapporte The New York Times. Celui-ci ne ressemble pas aux lésions classiques, provoquées par exemple par des chocs répétés à la tête ou une exposition à des explosions sur un champ de bataille.” En d’autres termes, les diplomates ont bien été victimes de quelque chose dont leur cerveau porte les stigmates, mais quoi ? La question demeure.

Mieux comprendre les signes neurologiques

“L’imagerie en elle-même ne peut pas nous le dire”, explique Ragini Verma, chercheuse à l’université de Pennsylvanie qui a dirigé la nouvelle étude qui vient compléter celle menée l’année dernière. Pour certains experts, les résultats sont toujours difficilement interprétables dans la mesure où le nombre de personnes étudiées est très restreint.

Selon le quotidien américain, deux relecteurs de la nouvelle étude ont reconnu qu’il existait des incertitudes dans les conclusions, mais ils ont ajouté : “Ces données uniques apportent des informations supplémentaires et viennent nourrir un ensemble de preuves qui pourraient permettre de mieux comprendre les signes neurologiques et les symptômes dont a souffert ce groupe d’individus.” Mais, conclut le New York Times :

Pour parvenir à une conclusion définitive, il faudrait que de nouveaux cas apparaissent afin de pouvoir les étudier. Ce que personne ne souhaite.”

Translate »